bienvenu

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# Posté le jeudi 06 septembre 2007 12:18

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 15:32

l'apaloosa

l'apaloosa
De ses origines indiennes, l'appaloosa a gardé sa robustesse et sûreté du pied. Bien adapté aux disciplines d'extérieur, ce cheval à la surpenante beauté se distingue aux Etats-Unis dans toutes les disciplines

Type et tempérament

Cheval de western, comme le quarter-horse, l'appaloosa fut élevé à l'origine par les Espagnols dans le sud-ouest des Etats-Unis et, surtout, par une tribu indienne du Nord, dans l'État de Washington.

Extérieur

L'appaloosa le plus recherché est compact, avec des membres forts et bien faits. Il doit avoir une encolure assez longue, un poitrail profond, un corps compact et un dos plutôt court avec une croupe haute. L'épaule oblique et le garrot bien marqué sont les indices de l'étendue et de la fluidité de ses allures. Les crins sont fins et clairsemés - on dit que cela lui évitait de se prendre dans les buissons épineux de ses régions d'origine. Le chanfrein est droit, le nez arrondi, les oreilles plutôt longues, plantées sur un front ouvert et plat mais ce qui distingue surtout l'appaloosa, c'est son iris entouré de blanc et ses naseaux marbrés.


Taille

Moyenne (de 1,47 m à 1,60 m)

Robes

Cinq robes principales sont admises pour la race. Toutes comportent un mélange de poil blanc et sombre (du rouge au brun ou au brun-noir). • Léopard (tigré): poil blanc parsemé de taches sombres en forme d'½uf f sur tout ou partie du corps. • Snowflake (floconneux): poil rouge à brun couvert de taches blanches plus concentrées sur les hanches. • Blanket (dos blanc): poil brun, dos blanc plus ou moins tacheté. • Marbleized (marbré): cheval couvert de marbrures. • Frost (givré): neigeures sur un fond sombre.

Caractère

L'appoloosa est un cheval très sensible, très maniable, agile et athlétique. Étant donné son bon caractère, il est utilisé, aux États-Unis, dans toutes les disciplines: course, obstacle, dressage. Il est aussi largement employé comme cheval de travail ou de loisir. Il est très prisé pour la randonnée, où sa robustesse et la sûreté de son pied font merveille et, bien sûr, pour la monte américaine, qui exploite sa maniabilité et sa rapidité. La sclérotique de l'½il (région qui entoure l'iris) blanche, comme chez les hommes, est un signe distinctif des appoloosas. Les marbrures des naseaux sont également caractéristiques.

L'histoire de l'appaloosa

Dans les livres, l'appaloosa est le cheval emblématique des Indiens d'Amérique. Il doit sa robe tachetée si particulière à de lointains ancêtres espagnols. En effet, lorsque les conquistadores débarquèrent en Amérique du Sud et au Mexique, le cheval y était inconnu. Il avait disparu depuis plus de 8000 ans de ce vaste continent!

Après Dieu...

L'Espagnol Cortez parvint au Mexique en 1519 avec de nombreux soldats et... seize chevaux. Cela semble bien peu: pourtant, ces quelques animaux semèrent la terreur chez les Indiens, qui ne les connaissaient pas. Les charges des cavaliers contribuèrent largement à la victoire des Espagnols. Cortez déclara même: «Après Dieu, nous dûmes notre victoire aux chevaux.» Ils eurent beaucoup d'enfants... La petite troupe équine de Cortez comportait cinq juments et onze étalons, dont deux pies et un tacheté. Voilà d'où tant de chevaux indiens ont tiré leur robe!
Ces quelques animaux se reproduisirent et s'éparpillèrent, remontant sensiblement vers les régions plus riches en herbages de l'Ouest et du Nord-Ouest. Au XVlle siècle, on comptait déjà de nombreuses hordes de chevaux sauvages. Les Espagnols fondèrent des élevages dans le Sud-Ouest américain. Peu à peu, chevaux d'élevage et chevaux sauvages se répandirent sur tout le continent américain.

Un compagnon idéal

Les Indiens furent d'abord effrayés par ce puissant animal. Mais ils comprirent rapidement l'aide précieuse qu'il pouvait leur apporter pour chasser le bison, à la guerre ou lors de leurs nombreux déplacements. Ils capturèrent des chevaux sauvages, mais en obtinrent aussi auprès des Espagnols par le troc ou parfois le vol. Dans la seconde moitié du XVllle siècle, les Indiens des Plaines possédaient environ 160 000 chevaux.

Des éleveurs exigeants

Les Indiens Nez-Percés, qui peuplaient le Nord-Ouest de l'Amérique, avaient la réputation d'être les plus habiles éleveurs. Dès 1750, ils développèrent la race appaloosa de manière très sélective. Ils castraient les mâles qui ne répondaient pas à leurs attentes et échangeaient les juments imparfaites. L'apparence avait beaucoup d'importance, mais les Nez-Percés recherchaient avant tout des montures rapides et robustes, aussi performantes à la guerre qu'à la chasse.

Le massacre

La race faillit être exterminée lorsque les Américains s'emparèrent des terres des Indiens. Après une longue résistance et une fuite éperdue de plus de 2000 km vers le Canada, les Nez-Percés virent leurs biens confisqués et leurs troupeaux massacrés.

La renaissance


Au début du XXe siècle, la race appaloosa commença à renaître à partir des quelques descendants des chevaux indiens. L'Appaloosa Club fut créé dans l'Idaho. On compte aujourd'hui plus de 400 000 chevaux appaloosas aux États-Unis

# Posté le jeudi 06 septembre 2007 12:20

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 15:35

le camarguais

le camarguais


Le camarguais, c'est Crin-Blanc, ce fier petit cheval blanc qui vit libre et sauvage dans le delta du Rhône, au bord de la Méditerranée. Il n'est plus tout à fait sauvage ni tout à fait libre, mais il mène encore une existence assez naturelle dans sa Camargue d'origine.

L'histoire du camarguais

Le camarguais est un cheval résistant et habile qui s'est adapté depuis des milliers d'années au climat difficile et à la nourriture pauvre du delta du Rhône, où un vent violent chargé de sel fouette à longueur d'année l'herbe dure, les roseaux et la salicorne.

Une origine lointaine

L'origine du camarguais est difficile à définir, mais il vivait sans doute dans la région il y a plusieurs milliers d'années. Les peintures rupestres des grottes de Lascaux et de Niaux (I 5 000 ans avant notre ère) nous montrent des silhouettes très semblables à la sienne. Le camarguais porte sans doute le sang des montures asiatiques et mongoles des Ostrogoths qui écumèrent le sud de la France il y a plus de 2000 ans. Aux Vlle et Vllle siècles, les vigoureux barbes des Sarrasins vinrent se croiser avec les petits chevaux locaux.


Une race préservée

Depuis, les troupeaux de camarguais, appelés manades, n'ont plus subi d'influences extérieures. Le camarguais est ainsi l'une des rares races européennes qui n'a pratiquement pas été modifiée depuis plus de 1000 ans. Il n 'y a plus vraiment de troupeaux sauvages en Camargue. Mais les chevaux sont encore élevés en semi-liberté et broutent en manades dans les marais. Ils sont rassemblés et contrôlés régulièrement.

Type et tempérament

La Camargue est une vaste zone plate et marécageuse située dans le delta du Rhône - là où le fleuve se jette dans la Méditerranée. On a beaucoup asséché et drainé cette région pour y cultiver le riz ou la vigne. Elle est aujourd'hui en partie protégée et les chevaux continuent d'y vivre.

Extérieur

Sa tête est lourde, son encolure courte est plantée sur une épaule verticale. Son dos relativement bref s'achève par une croupe inclinée, parfois en pupitre. Cependant, sa poitrine est profonde, ses membres sont bien formés avec des articulations solides et ses sabots sont si durs qu'on ne les ferre pratiquement jamais. Son pas relevé et très vif est assez ample, mais on ne pratique guère son trot court et sautillant, car il est aussi inconfortable qu'il est laid. En revanche, le camarguais tient très longtemps un conter (petit galop) régulier et souple.

Taille

Le camarguais est petit: 1,40 m en moyenne et parfois moins (on parle alors de poney de Camargue).

Robe

Gris-blanc à l'âge adulte. Les poulains naissent avec une robe noire, brune ou gris foncé. Caractère Le camarguais est avant tout un cheval extraordinairement résistant, adapté à la vie des régions marécageuses et salines. Il se contente de peu et convient bien comme cheval d'extérieur car il est très agile et a un pied remarquablement sûr. Son caractère facile et son courage en font un compagnon agréable. Cependant, la race doit avant tout rester attachée à sa région d'origine, car c'est là que ce petit cheval donne le meilleur de lui-même. De longues années de cohabitation l'ont habitué au taureau, qu'il côtoie avec le même naturel qu'un chien veille sur ses moutons.

# Posté le jeudi 06 septembre 2007 12:25

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 15:37

Le mustang

                                                              Le mustang
Le mustang a une origine européenne: il est en effet le descendant des chevaux espagnols emmenés en Amérique il y a quatre siècles par les conquistadores. Dernier cheval sauvage du continent américain, il a donné un peu de son sang à de nombreuses races.

L'histoire du mustang

Le mustang descend directement des chevaux espagnols (barbes et andalous) des conquistadores. Ces mercenaires débarquèrent au Mexique au XVIe siècle avec leurs montures, puis s'installèrent dans l'Ouest des États-Unis, où ils implantèrent des élevages.

Retour à la nature

Les Indiens, qui vivaient sur le continent américain bien avant les Européens, ne connaissaient pas le cheval et en eurent d'abord très peur. Mais ils comprirent assez rapidement qu'il pouvait être un atout décisif, que ce soit pour la chasse ou la guerre. Les guerriers possédaient plusieurs chevaux, certains chefs plusieurs dizaines. Ils se procuraient facilement de nouvelles montures par le troc et le vol, et relâchaient les sujets qui les intéressaient moins. C'est ainsi que de nombreux chevaux retournèrent à la liberté, constituant des troupeaux dont le territoire s'étendit progressivement jusqu'aux frontières du Canada.


Une destruction massive

Au XIXe siècle, les Américains entreprirent de conquérir l'Ouest en chassant les Indiens de leur territoire. Les hommes du gouvernement comprirent que l'un des meilleurs moyens de briser la résistance des Indiens consistait à les priver de leurs montures. Les chevaux des tribus furent confisqués et les troupeaux sauvages massacrés.

La vie du troupeau

Les mustangs vivent en groupes d'une quinzaine d'individus, parfois plus. Chaque troupeau comporte des juments et des poulains, ainsi que de jeunes mâles de moins de deux ans. Un seul étalon dirige le groupe. Les jeunes mâles chassés du troupeau forment de petits groupes, mais à partir de trois ans ils vivent en solitaires et provoquent les étalons en combat pour leur prendre leur troupeau. L'étalon est toujours sur le qui-vive. Il guette à la fois les autres mâles et les prédateurs qui menacent les poulains - coyote, cougar, ours... Il harcèle sans cesse son troupeau, rassemblant les juments à coups de dents. Il assure ainsi la sécurité du groupe tout en maintenant sa domination. Il arrive qu'une jument lui déplaise. Elle se fait alors chasser et doit chercher à s'intégrer dans un autre troupeau. Les jeunes mâles constituent parfois leur premier troupeau avec les «rebuts» des autres étalons.

Le mustang aujourd'hui
Dans les années 1960, une journaliste américaine passionnée de chevaux s'intéressa de près aux mustangs. Elle découvrit le massacre systématique de cette espèce et alerta l'opinion.

La capture n'est pas une protection

Le gouvernement américain entreprit alors de lancer un programme de protection sur le thème «adoptez un mustang». Hélas, cela eut pour résultat principal de légaliser la capture des chevaux sauvages et de réduire encore les troupeaux. La vraie protection: la liberté De nombreuses associations se sont depuis constituées pour étudier et protéger les mustangs. Un standard de la race a été établi et le mustang est désormais protégé. Des protecteurs se battent pour obtenir l'installation des quelque 40 000 mustangs sauvages qui vivent encore librement dans des réserves naturelles de l'Ouest américain, entre l'Idaho et la Californie.

Type et temrament

Retourné à l'état sauvage, le mustang s'éparpilla dans tout l'Ouest américain, remontant vers le nord jusqu'au Montana. Au cours de ces longs déplacements, il se croisa avec diverses races si bien qu'il n'existe pas de profil ou de couleur types du mustang. Toutefois, vu ses conditions de vie difficiles, c'est un cheval petit, au corps trapu et nerveux. Il est enregistré dans les livres généalogiques de certains élevages.

Extérieur

Le mustang est petit et vigoureux. L'avant-main n'est ni très importante ni très éclatée. L'encolure est courte et souvent un peu creuse, le garrot effacé, le dos assez bref et la croupe basse et inclinée. Les membres sont secs et durs, les sabots solides avec une corne noire. Le mustang a une tête plutôt petite et bien faite, avec des yeux expressifs, des naseaux ouverts et un chanfrein rectiligne.

Taille

de 1,35 à 1,55 m

Robe

Les robes varient d'une région d'origine à l'autre, mais le type principal comporte beaucoup de louvet, de rouan, de gris souris et d'isabelle. La queue, les crins et les extrémités sont noirs.

Caracre

Rapide, fort, très adaptable, le mustang est parvenu à survivre dans des régions arides et montagneuses, où il se contente parfois de plantes ligneuses et de buissons épineux. Il boit peu et résiste aussi bien aux chaleurs sèches qu'aux grands froids. Sa résistance et son pied sûr en font un cheval adapté à l'extérieur et au travail de gardiennage du bétail. Un «vagabond» Le nom de «mustang» vient d'un ancien mot espagnol signifiant «sans maître» ou «vagabond».

# Posté le jeudi 06 septembre 2007 12:29

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 15:37

lipizzan

lipizzan
Cette race fut sélectionnée au XVIe siècle pour servir l'élite de l'empire austro-hongrois. Sa puissance et sa grâce s'expriment aujourd'hui dans les difficiles figures de la haute école. Mais le lipizzan accepte volontiers des tâches plus humbles.

L'histoire du lipizzan

Quand on dit lipizzan, on pense aux puissants étalons blancs comme neige des écuyers de l'École espagnole de Vienne. Ces chevaux, qui peuvent être bais ou bai-brun, sont pourtant élevés à divers endroits en Autriche, Hongrie, Slovénie et Roumanie, et ils servent aussi bien à l'attelage que sous la selle.

Un village nommé Lipizza ...

En 1580, le petit village nommé Lipizza (ou Lipica), alors sur le territoire de l'empire austro-hongrois (aujourd'hui en Slovénie), fut aménagé en haras impérial. II devait fournir les écuries royales en montures d'élite. A l'époque, la race des genets d'Espagne était la plus prisée. Sur l'ordre de Charles II d'Autriche, on importa d'Espagne neuf étalons et vingt-quatre poulinières. Le haras se développa et fut agrandi à plusieurs reprises. Un peu de sang neuf On continua d'importer des chevaux espagnols pendant deux siècles, mais des croisements furent réalisés avec des chevaux italiens, allemands et danois. Cependant, la race espagnole avait si bien dominé depuis le XVIe siècle que ces chevaux portaient eux-mêmes beaucoup de sang espagnol. Au XIXe siècle, on tenta d'améliorer encore la race avec du sang arabe, dont on appréciait beaucoup l'ardeur et la beauté. L'étalon blanc Siglavy arriva au haras de Lipizza en 1816, âgé de 6 ans. Ce qui lui laissa de nombreuses années pour se reproduire.


L'École espagnole de Vienne

Les écuyers de l'École espagnole de Vienne comptent parmi les plus prestigieux représentants de la haute école. Ils doivent faire preuve d'un engagement sans faille. Ils suivent une formation de dix à quinze ans avant d'être consacrés bereiter, c'est-à-dire qualifiés pour faire travailler un étalon. Leur vie, comme celle des étalons, est entièrement consacrée à la recherche de la perfection dans une équitation classique harmonieuse et équilibrée.

Le lipizzan, victime et rescapé de la guerre

Au XIXe et au XXe siècle, à cause des guerres, le cheptel de lipizzans dut quitter à plusieurs reprises son village d'origine. Aujourd'hui, quelque 70 lipizzans se trouvent au haras de Monte Rotondo, près de Rome, contre plus de 200 à Piber et 70 à Vienne.

Exils

Lors des guerres napoléoniennes, les chevaux furent à plusieurs reprises envoyés en Hongrie pour y être mis en sécurité. C'est la raison pour laquelle on trouve aujourd'hui encore des élevages de lipizzans dans ce pays. Plus tard, lors de la Première Guerre mondiale, la région de Lipizza fut disputée par l'Italie et la Tchécoslovaquie. Une fois la guerre achevée, la question de l'appartenance des chevaux de Lipizza fut âprement discutée. Finalement, la moitié du cheptel revint à l'Autriche.

Terre d'accueil

II fallut alors trouver un nouveau territoire adapté à cette race particulière. II parais sait nécessaire de retrouver, au moins en partie, les conditions de la région du Karst, si propices au développement de la race. On opta finalement pour le petit village de Piber (situé dans le sud de l'Autriche). Malgré un aspect plus riant, moins aride, cette région présente beaucoup de similitudes avec les environs de Lipizza. Le foin récolté dans les alpages, notamment, est très semblable à celui du Karst.

La guerre, encore

Les lipizzans s'adaptèrent fort bien à Piber, se reproduisant de manière remarquable - on atteignit même une année un taux de fécondité de 100 %, ce qui signifie que toutes les juments poulinèrent. Hélas, la Seconde Guerre mondiale imposa un nouveau transfert des chevaux, cette fois vers Hostau, en Bohème. Les lipizzans regagnèrent Piber après la guerre et s'y développèrent fort bien jusqu'en 1983, quand une terrible épidémie d'herpès causa des pertes considérables. Le danger semble désormais écarté.

Type et tempérament

C'est à Lipizza, en Slovénie, qu'est née cette race prestigieuse. Cette région du Karst se distingue par un sol rocailleux, un climat éprouvant, froid l'hiver et aride l'été. Ces conditions difficiles semblent convenir particulièrement bien aux lipizzans, qui en ont tiré leurs qualités de longévité et de vigueur: de nombreux étalons de 20 ans et plus présentent encore des figures très difficiles. Ils vivent facilement jusqu'à 30 ans - l'équivalent de 90 ans pour un homme! Le haras de Lipizza a toujours cherché à privilégier les chevaux blancs. Cependant, jusqu'au XVllle siècle, d'autres robes furent admises. Aujourd'hui, au haras de Piber, les quelques bais qui naissent encore sont écartés de la reproduction, et seuls les mâles blancs sont destinés à l'école de Vienne. Mais il existe de nombreux élevages, notamment en Autriche, en Roumanie, en Hongrie et en Slovénie, qui développent d'autres lignées et où subsistent différentes robes. Les lipizzans qui ne viennent pas de Piber sont utilisés comme chevaux de selle, d'attelage ou même de travail.

Extérieur

Le lipizzan est un animal puissant qui a conservé beaucoup de traits de ses ancêtres espagnols: une tête assez importante et bien plantée, au chanfrein généralement busqué; une encolure ronde et généreuse, un corps ramassé avec un garrot effacé et une croupe assez basse. L'encolure et l'arrière-main sont remarquablement puissantes. Les membres sont bien proportionnés, avec des canons courts et des sabots ronds à corne dure. Le jarret est plutôt droit et l'avant-bras long et puissant. L'ensemble donne un cheval très équilibré, puissant mais léger, parfaitement adapté à la haute école.

Taille

Le type Piber est plutôt petit, avoisinant 1,50 m. Mais d'autres lignées de lipizzans atteignent 1,65 m.

Robe

Les lipizzans sont blancs ou bais. Les poulains, qui deviennent presque tous blancs, naissent bais, bai-brun ou noirs.

Caractère

Depuis toujours, le haras de Lipizzan, puis celui de Piber, ont pris soin de préserver le tempérament du lipizzan: intelligent, doté d'une mémoire exceptionnelle, docile et facile à dresser malgré sa fougue. Aussi intelligent que gracieux, il se prête aux exercices les plus acrobatiques comme aux simples travaux d'attelage.

# Posté le jeudi 06 septembre 2007 12:31

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 15:43